Le philosophe Alain disait « le pessimisme est d’humeur, l’optimisme de volonté ». Pour le bien-être, c’est le même principe, il est optimal lorsqu’on a la volonté de remplir un certain nombre de conditions.
Faire rentrer le bien-être dans l’entreprise passe avant tout par une culture de la motivation. En effet, c’est elle qui, par le plaisir qu’elle induit, va modifier l’équilibre bien-être / stress en faveur du bien-être et par la même occasion annihiler une partie des effets toxiques du stress.
Au Canada, pays très intéressé par la gestion du stress, tout ce qui peut être source de motivation est intégré aux stratégies d’entreprises.
La motivation peut être cultivée en optimisant le management, en améliorant l’organisation du travail et en encourageant le développement d’actions qui permettront aux salariés d’exprimer leurs sentiments d’utilité sociale.
Lorsque l’on parle de motivation, il y a un mot qui vient automatiquement à l’esprit, c’est le mot plaisir.
L’un des neuromédiateurs à intervenir dans la motivation est la dopamine, l’hormone du plaisir.
En développant la motivation, que ce soit par un management performant, par une organisation du travail optimale ou encore grâce à un engagement permettant au sens de l’intérêt général de s’exprimer, on va provoquer du plaisir. Et en provoquant du plaisir, on va diminuer les effets toxiques du stress.
Une récente étude prouve que dans la phase de plaisir, antérieure à la visualisation d’un film à caractère humoristique, les hormones du stress (cortisol et adrénaline notamment) diminuent et des hormones (hormones de croissance, Endorphines...) viennent réparer les dégâts causés par les hormones du stress.