L’influence du sentiment d’utilité sociale sur le bien-être est reconnue.
Hans Selye, le chercheur à l’origine des premiers travaux sur le stress chez l'être vivant, conseillait déjà l’engagement dans une cause d’intérêt générale… Sa célèbre phrase sur "l'altruisme égoïste" est évocatrice, quand on agit pour le bien d'autrui, on en tire un profit personnel.
Il ya quelques années, au Canada, a été élaboré un outil dénommé « La valise du bonheur » qui conseille de faire appel à l’engagement dans une cause d’intérêt général pour lutter contre la survenue de troubles psychiques.
Plus récemment, le Professeur Stefan Einhorn, dans son ouvrage "l'art d'être bon" explique que la véritable gentillesse est bonne pour la santé.
Travailler à l’optimisation de la culture du sentiment d’utilité sociale est donc... essentiel !
Mon rôle est alors de guider les entreprises de toutes tailles et notamment les PME dans le choix des projets qu’elles soutiennent pour que les opérations retenues autorisent au mieux la mobilisation de leurs collaborateurs.
Mon objectif est de faire en sorte que les grandes entreprises qui disposent de fondations soutiennent à travers celles-ci des actions offrant différents niveaux d’engagement aux collaborateurs.